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Trois centres de maintenance pour le stockage et l’entretien des véhicules

Les tpg disposent de deux sites principaux idéalement disposés par rapport à leur réseau. Un troisième ouvrira ses portes dans le courant 2020 sur la rive droite.

Pour une entreprise de transport public, l'emplacement des bâtiments – et plus particulièrement des imposants dépôts de véhicules et des centres de maintenance – est d'une importance capitale, tant au niveau de l'efficacité opérationnelle que de l'optimisation des coûts. Ainsi, les centres de maintenance se situent à des endroits clés du réseau.

Bachet-de-Pesay

Construit en 1992, le site du Bachet-de-Pesay accueille le siège social et administratif des tpg ainsi qu’un dépôt et centre de maintenance pour tramways et autobus. Il rassemble ainsi, sur 53'500 mètres carrés et sur 3 niveaux, les employés des bureaux, les conducteurs et les employés en charge de l'entretien des véhicules. Il est constitué :

  • du dépôt et des ateliers de maintenance et de réparation des tramways et des autobus;
  • d'une piste d'essais (tram, trolley et autobus) de 622 mètres;
  • d'une agence de vente tpg ;
  • de l'ensemble des locaux administratifs de tous les domaines d'activité, y compris de la direction générale et du conseil d'administration.

Véritablement engagés en faveur du développement durable, les tpg produisent une grande partie de l’énergie qu’ils consomment grâce aux panneaux solaires qui recouvrent une partie de la toiture du Bachet.

Centre de maintenance du Bachet

Jonction

Ancien siège de la CGTE et des tpg, le site de la Jonction abrite, sur plus de 42'558 m2, quelques services administratifs, dont ceux liés à la formation des conducteurs, le dépôt et des ateliers de maintenance pour les trolleybus et autobus ainsi que les locaux de la régie publicitaires des tpg, TP Publicité, et ceux de la Fondation de prévoyance en faveur du personnel des tpg

Centre de maintenance de Jonction

En Chardon

Le troisième Centre de maintenance et dépôt des tpg, le site d’En Chardon, a été mis en exploitation complète le 26 octobre 2020.

Il est destiné à accompagner l’extension future du réseau des tpg. Il assure à l’opérateur une présence sur la rive droite genevoise. Il permet ainsi une meilleure répartition des véhicules à l’échelle du canton. Et il répond à la demande de l’Etat de Genève de libérer la pointe de la Jonction, où stationnait une partie de la flotte d’autobus de l’opérateur.

Situé à Vernier sur l'axe de tramways en direction du CERN, En Chardon, accueille désormais une grande partie de la flotte des tpg sur une surface de 33'000 m² au sol. La capacité totale, répartie sur trois niveaux dont deux souterrains, s’élève à 70 tramways et à 130 autobus articulés dans des halles de remisage fermées, permettant ainsi une maintenance régulière. Le toit accueille une centrale solaire photovoltaïque sur 5’000 m² et une surface végétalisée sur 15'000 m².

En Chardon

Une construction hors norme résolument respectueux des principes du développement durable

L'emplacement du Centre de maintenance exige une architecture bien spécifique, puisque la hauteur de l'édifice doit être inférieure au plafond aérien. La partie du dépôt située dans cette zone a donc été construite en sous-sol ; la toiture principale du bâtiment s'élève à environ 5 m du côté de la route de Meyrin et à peine à 80 cm du côté du chemin de Champs-Prévost. Les toitures ont été étudiées pour accueillir une centrale solaire photovoltaïque totalisant environ 5’000 m². Le solde des toits, environ 15'000 m², sera végétalisé.

Outre le choix du lieu, qui permet de valoriser un terrain quasi inexploitable situé en bout de piste de l’Aéroport international de Genève, et le type de construction du bâtiment qui répond à des standards écologiques élevés, notamment en étant conçu pour obtenir le label Minergie, le site En Chardon se veut résolument respectueux des principes du développement durable. Ainsi, les tpg, en collaboration avec Implenia (génie civil), ont construit et mis en service une bande convoyeuse de 1.6 km de long pour évacuer les déblais du chantier vers la gravière d’Epeisses, où ils seraient revalorisés.

La structure d’évacuation était essentiellement aérienne, à l’exception d’un tronçon de 90 m enterré sous les voies CFF à proximité du chantier. Elle a permis d’évacuer 325’000 m3 de déblais sur les 505’000 m3 totaux (le reste étant transporté par camion). Il s’agissait d’un projet à CHF 6 millions. En privilégiant ce mode de transport des déchets à celui plus traditionnel par route, les tpg ont réalisé une double action en faveur de l’environnement: en limitant le recours aux poids lourds, ils ont évité de surcharger le trafic individuel motorisé dans le secteur et réduit ainsi également leurs émissions de CO2. Le transport par bande convoyeuse a, en effet, permis une économie de 30’000 voyages par camion et affichait un bilan carbone trois fois inférieur à ce qu’il aurait été si l’évacuation s’était faite par route.

Les tpg tournés vers l'avenir

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